Ce que ce site dépose sur votre appareil
Cette page dit exactement ce qui est stocké, ce qui est envoyé ailleurs, et ce qui ne l'est pas. Elle décrit ce site-ci, pas un modèle recopié : si vous y lisez qu'il n'y a aucune mesure d'audience, c'est qu'il n'y en a effectivement aucune.
Un seul élément appelle un service extérieur : la police d'écriture, chargée depuis les serveurs de Google. C'est le seul objet du bandeau de consentement, et il se refuse.
Trois phrases avant les détails
- Aucun cookie n'est posé par ce site. Ni cookie de session, ni cookie publicitaire, ni cookie tiers. Le mot « cookies » figure dans le titre de cette page parce que c'est celui que tout le monde cherche ; techniquement, ce qui est employé ici est le stockage local du navigateur.
- Aucune mesure d'audience, aucun traceur. Il n'y a sur ce site ni Google Analytics, ni Tag Manager, ni Matomo, ni pixel Meta, ni aucun outil équivalent. Votre navigation n'est ni comptée, ni recoupée, ni revendue.
- Un seul appel extérieur : la police d'écriture. Elle est demandée aux serveurs de Google, qui reçoivent à cette occasion votre adresse IP. Vous pouvez le refuser d'un clic : le site bascule alors sur une police de votre appareil. Nous expliquons plus bas, sans rien enjoliver, ce que ce refus ne bloque pas encore.
Ce qui est réellement stocké
Deux catégories seulement, et elles n'ont ni le même statut ni la même durée. La première ne se refuse pas — sans elle, il n'y aurait pas d'espace client. La seconde est votre choix, et rien ne dépend de lui.
Strictement nécessaire au service
Quand vous vous connectez à votre espace client, votre navigateur conserve votre jeton de session et les informations de votre profil affichées à l'écran. Un compteur enregistre aussi les tentatives de connexion ratées, afin de bloquer temporairement l'accès après plusieurs échecs.
Clés employées : ek_client_token, ek_client_user, ek_client_login_bloque_jusqua, et leurs équivalents ek_admin_* côté administration. Elles ne sont écrites que dans l'espace client et l'administration — jamais sur les pages publiques que vous consultez ici.
Sans elles, il faudrait retaper son mot de passe à chaque page et la protection contre les tentatives de connexion en série ne fonctionnerait plus. La loi les range parmi les traitements nécessaires au service que vous demandez : elles ne font donc pas l'objet d'un consentement.
Durée : jusqu'à votre déconnexion, ou jusqu'à ce que vous effaciez les données de site de votre navigateur. Le blocage après échecs, lui, expire tout seul.Votre choix sur cette page
Quand vous répondez au bandeau, votre réponse est enregistrée dans le stockage local sous la clé ek_consentement_cookies, avec la date et le numéro de version de la présente politique.
La date et la version servent à une seule chose : si ce texte change parce que ce que dépose le site a changé, votre ancienne réponse cesse d'être valable et la question vous est reposée. Un accord donné sur un autre texte ne vaut pas accord sur celui-ci.
Cet enregistrement reste sur votre appareil. Il n'est envoyé à aucun serveur, pas même au nôtre.
Durée : jusqu'à ce que vous changiez d'avis, que cette politique change de version, ou que vous effaciez les données de site de votre navigateur.La police d'écriture, chargée chez Google
Ce site est écrit en Montserrat. Cette police n'est pas hébergée sur nos serveurs : la feuille de style du site la demande à fonts.googleapis.com, et les fichiers de caractères eux-mêmes viennent de fonts.gstatic.com. Ces deux domaines appartiennent à Google.
Concrètement, votre navigateur ouvre une connexion vers Google au moment d'afficher la page. Google reçoit alors, comme n'importe quel serveur contacté : votre adresse IP, l'identification de votre navigateur et de votre système, et l'adresse de la page depuis laquelle la demande part. Aucune donnée de votre compte, aucun montant, aucun mouvement bancaire n'est transmis — mais une adresse IP est une donnée personnelle, et c'est pour cela que la question vous est posée.
Ce qui se passe si vous refusez
Dès que vous cliquez sur « Refuser », et sur chaque page publique que vous ouvrez ensuite :
- la feuille de style venue de Google est désactivée dans votre navigateur ;
- le site bascule sur une police déjà installée sur votre appareil — plus une seule lettre des pages publiques n'est dessinée par Google ;
- votre refus est rejoué automatiquement, sans avoir à le redonner.
Le site reste entièrement fonctionnel : les couleurs, la mise en page et les formulaires sont identiques. Seul le dessin des lettres change. À ce jour, votre espace client et l'administration ne rejouent pas encore ce choix : la police y est toujours chargée depuis Google.
La limite de ce refus — nous préférons l'écrire
Nous devons être précis, parce que la différence compte pour votre vie privée. Le refus agit sur ce qui est affiché, pas sur ce qui est demandé au réseau.
La police est réclamée par la feuille de style principale du site, dès la première ligne. Votre navigateur envoie donc la demande à Google avant même d'avoir pu lire votre choix — c'est une contrainte de l'ordre dans lequel un navigateur charge une page, qu'aucun script ne peut devancer. Mesuré sur cette page même : la demande part environ 5 millisecondes avant que le code qui gère votre consentement n'ait le droit de s'exécuter.
Conséquence, dite sans détour : même après un refus, votre adresse IP est transmise une fois par page chargée. Ce que le refus supprime, c'est l'usage de la police et la désactivation de la feuille de style ; ce qu'il ne supprime pas, à ce jour, c'est cette requête initiale.
Le correctif est identifié et tient en une ligne : retirer l'appel à la police de la feuille de style principale, pour que ce soit le consentement — et lui seul — qui déclenche son chargement. Le code de ce site est déjà prêt à fonctionner ainsi. Tant que ce n'est pas fait, cette page vous décrit la situation réelle plutôt que la situation souhaitable. Si vous voulez un blocage total dès maintenant, bloquez fonts.googleapis.com et fonts.gstatic.com dans votre navigateur ou votre extension de filtrage : le site s'affichera exactement comme après un refus.
Revenir sur votre choix
Retirer votre accord doit être aussi simple que de le donner. Les deux boutons ci-dessous ont donc la même taille et le même format, et prennent effet immédiatement, sans validation supplémentaire.
Votre choix actuel : aucun choix enregistré pour l'instant.
« Revoir le bandeau » réaffiche la demande de consentement en bas de l'écran. « Oublier mon choix » efface l'enregistrement de votre navigateur et vous repose la question, exactement comme lors d'une première visite.
Le réglage de votre choix demande JavaScript, qui semble désactivé sur votre navigateur.
Ce n'est pas gênant : sans JavaScript, aucune préférence n'est enregistrée et vous pouvez lire ce site normalement. Pour empêcher le chargement de la police depuis Google, bloquez les domaines fonts.googleapis.com et fonts.gstatic.com dans votre navigateur ou votre extension de filtrage. Pour effacer ce qui aurait été enregistré lors d'une visite précédente, videz les données de site d'EKBANKING depuis les réglages de votre navigateur.
Voir aussi : Gérer mon quotidien · Épargner · Emprunter · Assurer